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Elle se déhanche, bouge doucement sur une musique qui maintenant enivre nos journées. Pourtant on s'en balance bien de la Valentina, de son escapade à Rome et de ses désirs de dolce vita, Elle vit dans nos crânes, avec son petit sourire mutin. It's wonderful, c'est comme ça. Depuis qu'on est gosse, on grandit à travers des spots publicitaires, des affiches aussi grandes que nos mères, fasciés brillant sur les immeubles parfois gris de Paris. On sifflote la musique de la dernière pub à la mode, inconsciemment pris dans l'engrenage, c'est qui ce type déjà ? Paolo Conte ? Si efficace. On rêve de liberté, de femmes modernes, du pantalon de Coco Chanel à la jupe asymétrique qu'on trouve dans n'importe quelle boutique de prêt-à-porter. Parce qu'il y a cette femme, dans notre dernier Vogue qui la porte tellement bien, et ce parfum, dieu ce parfum, si Hermès a l'air si sauvage, si libre, alors notre homme le sera aussi. Ce serait si beau, n'est-ce pas, d'être cet homme-là ? On les désire, férocement. Cet homme, cette femme. C'est l'histoire, d'une perfection calculée à la mèche près, la notre, la votre.


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 (M/PRIS, A DEPLACER) AMBIGU △ LE LOUP BOUFFA LA BICHE

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MessageSujet: (M/PRIS, A DEPLACER) AMBIGU △ LE LOUP BOUFFA LA BICHE   Mar 24 Juin - 22:46


César Châtellain
dans tous les contes de fée les loups sont méchants Lou, pourquoi déroger à la règle?


LES POINTS IMPORTANTS

Aucun en particulier.


métier
mannequin
nationalité
française
lieu de naissance
paris
origines
françaises
statut civil
célibataire éperdument amoureux
situation financière
plus qu'aisé
orientation sexuelle
hétérosexuel

ONCE UPON A TIME
queen of the gas station
Mon dieu, toi et moi César, c'est incroyablement douloureux. Le temps passé avec toi agrandit mes cicatrices, si tu savais. Pourtant c'est si bon de se réfugier dans tes bras, grands et chauds. Malgré tes traits bruts, et ton sourire moqueur, tu sembles être si doux. Je suis comme la cigarette qui t'accompagne quand tu te perds dans la foule parisienne, tu sais je suis, cet air que tu as en tête depuis que tu as allumé la radio. Zar si tu savais, ça nous rend malade d'être aussi amoureux. Du moins, ça te rend malade toi César. Tu as toujours été contre ça, depuis tout petit. Les filles, sûr que c'était pour toi, mais une copine, ça non, tu crachais dessus, c'était écoeurant, toutes ces guimauves, tous ces coeurs en chocolat. Puis je suis arrivée, au beau milieu de nul part, quand tu ne t'y attendais pas. J'avais le coeur qui battait la chamade, moi, Louison de Faust, le tien puait l'alcool, va savoir pourquoi. Il puait l'alcool et la joie. Pourtant c'était bien triste de mener la vie que tu avais. Toujours une fille différente chaque soir, toujours une gueule de bois le matin, tu étais mon opposé. Les opposés s'attirent, disent certain. Alors je suis tombée dans tes bras, comme n'importe quel abeille se noie dans du soda. Tu m'as rendu folle, tu m'as fait tourné la tête, Zar. Tu le sais, ça te fait du mal de faire autant de mal. Pourtant c'est tout toi, ça, tu es le grand méchant loup, c'est le rôle que tu dois jouer, et moi je suis la biche innocente, prête à être dévorée.
Alors on est quelques fois ensemble, quand on veut, c'est à dire dès qu'on le peut, la majorité du temps dans la nuit sombre et froide parisienne, au bord de la Seine. Pour quelques heures, tu acceptes de jouer le gentil petit copain, et puis se lève le jour, se lèvent les jupes, adieu ma douce, adieu ma biche, on ne se connaît plus, on ne s'est jamais connu. Tu préfères tomber dans les bras d'une autre, plus vulgaire, plus ouverte, plus narquoise. Moi je ne l'ai jamais fait. Je ne sais pas ce que ça fait. Je ne sais pas si ça rend heureux. Mais je sais que quand tu le fais à une autre, ça me fait du mal, parce que je sais que tu tiens à moi, autant que je tiens à toi. Je sais que tu veux me faire croire que je ne suis rien, mais crois-moi César, je suis ton quotidien.
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