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Elle se déhanche, bouge doucement sur une musique qui maintenant enivre nos journées. Pourtant on s'en balance bien de la Valentina, de son escapade à Rome et de ses désirs de dolce vita, Elle vit dans nos crânes, avec son petit sourire mutin. It's wonderful, c'est comme ça. Depuis qu'on est gosse, on grandit à travers des spots publicitaires, des affiches aussi grandes que nos mères, fasciés brillant sur les immeubles parfois gris de Paris. On sifflote la musique de la dernière pub à la mode, inconsciemment pris dans l'engrenage, c'est qui ce type déjà ? Paolo Conte ? Si efficace. On rêve de liberté, de femmes modernes, du pantalon de Coco Chanel à la jupe asymétrique qu'on trouve dans n'importe quelle boutique de prêt-à-porter. Parce qu'il y a cette femme, dans notre dernier Vogue qui la porte tellement bien, et ce parfum, dieu ce parfum, si Hermès a l'air si sauvage, si libre, alors notre homme le sera aussi. Ce serait si beau, n'est-ce pas, d'être cet homme-là ? On les désire, férocement. Cet homme, cette femme. C'est l'histoire, d'une perfection calculée à la mèche près, la notre, la votre.


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7feetunder

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 wearing last night dress ft lawrence

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MessageSujet: wearing last night dress ft lawrence   Mar 24 Juin - 19:24

i'm wearing last night's dress
and i look like a hot ass mess

Son corps s'emballe sur une musique enivrante. Y a bien longtemps que Daisy et Amara sont rentré chez elle, laissant la jolie brune seule sur la piste de danse du Queen. Enfin seule pas vraiment, elle ne l'est jamais en réalité. Quelques hommes lui tourne autour, mais la plus part la regarde et matte allègrement ce postérieur bien moulé dans sa petite robe trop courte. L'ivresse s'est emparé de son être depuis bien longtemps, avec tout ça elle se sent simplement incapable d'arrêter. Elle a juste envie de boire jusqu'à plus soif, danser jusqu'à ce l'énergie quitte son corps. Un homme l'attrape par la taille et la colle contre son corps moite de transpiration. Un rire s'échappe de ses lèvres, l'ivresse anime chacune de ses gestes. Son rire presque enfantin en est une preuve. Elle s'accroche à son cou et lui susurre des mots doux. La mâchoire saillante de l'homme virile caresse la joue de la brunette. Il lui susurre un oui à l'oreille alors qu'il l’entraîne déjà au bar où il va lui offrir le verre de trop. Les souvenirs s'étiole dès cet instant. Quelques flash de la piste de danse, un baiser, l'empreinte agréable d'une barbe de trois jours dans son cou, des mains qui se veulent pressantes et aventureuses. Et lui là voilà seule, juché sur ses hauts talons à l'extérieur de la boite de nuit qui vient de fermer ses portes. La coiffure approximative, la démarche chancelante elle se retrouve sans pochette, sans téléphone, sans argent et sans la carte magnétique de sa chambre d’hôtel. Un soupire imbibé d'alcool s'échappe de ses lèvres. Elle se pose là, sur le bord du trottoir, offrant à tous une vue plongeante sur sa petite culotte en dentelle noire. Comment se fait-il que le barbus de tout à l'heure ne soit pas là entrain de la dorloter ? Elle ne sait pas vraiment, peut être qu'il ne voulait pas allez plus loin avec une jeune femme aussi saoule. Le numéro de téléphone écrit dans la main de la demoiselle laisserait penser que c'est le cas. En réflexion intense elle commence à faire l'inventaire de sa liste si réduite d'amie qui pourrait l’accueillir, elle envisage Sara mais son amie va certainement la juger comme elle sait si bien le faire et puis elle habite si loin. Non la seule personne qu'elle envisage réveiller à six heure du matin c'est Lawrence. Elle se lève difficilement envoyant baladé un type qui s'était dangereusement approché d'elle. Frances ne se rend pas vraiment compte que la situation peut être très périlleuse pour elle, une jeune femme si courbement vêtu et si saoule dans la rue … seule. Sans peur elle ne s'inquiète même pas du type louche qui la suit alors qu'elle prend le chemin qu'elle croit être le bon pour le 6ème arrondissement. Lorsque la liane se stoppe il en fait de même, restant à une distance assez raisonnable pour ne pas l'effrayer. Elle ôte ses escarpins qui l'empêche de marcher droit. Oh elle doit aussi avoir très mal au pied mais l'avantage d'avoir autant de tequila dans le sang c'est qu'elle est incapable de sentir cette douleur qui torture ses pieds comme ses jambes et son dos à force de danser. L'homme finit par abandonner sa filature se rendant compte qu'il en a pour un bon moment. La jolie brune marche à son rythme, sautille de temps à autre, fredonne de la country. Elle passe rapidement à la morosité alors qu'elle arrive non loin du quartier de Lawrence, rien de grave ça ne dure pas longtemps. Il lui suffit d'apercevoir l'immeuble de son ami pour qu'un sourire plein de malice se dessine sur son visage. Elle doit s'y prendre à deux reprise pour se souvenir de la combinaison de chiffre qui permet d'ouvrir la porte de l'immeuble. La marche lui à éclaircit les idées et elle commence enfin à ressentir la fatigue et la douleur. Ce n'est pas forcément une bonne chose, mais heureusement elle n'est plus très loin. L'alcool lui fait totalement occulté le moyen d'élévation le plus simple, c'est donc vers les escaliers qu'elle se traîne ses escarpins dans les mains. L'ascension fut difficile et lorsqu'elle arrive devant la porte de son ami elle se laisse tomber sur le sol, grattant la porte de ses ongles longs. « Lawrence. » Elle miaule fortement tout en frappant à la porte. « Ouvre, s'il te plaît. » douce complainte qu’elle profère dans leur langue natale.
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MessageSujet: Re: wearing last night dress ft lawrence   Mer 25 Juin - 1:07

Ce qu'il y a de plus triste lorsqu'on mène une existence plus ennuyeuse qu'on le voudrait, c'est qu'elle nous force bien souvent à l'idéaliser auprès de ceux de qui nous ne voulons pas être plaints. Et dans un milieu comme celui de la mode, où l'on accorde plus d'importance aux apparences qu'à tout le reste, l'on se sent parfois obligé d'embellir notre situation, surtout lorsque l'on s'appelle Lawrence et qu'avoir grandi au sein d'un milieu bourgeois a fait de nous quelqu'un de fier. Pourtant, sur bien des points il assumait de n'être absolument pas un modèle de réussite, ce qu'on avait pourtant longtemps voulu faire de lui, à savoir une simple copie de ses aînés. Mais il y avait un point, toutefois, sur lequel il aimait s'encenser plus que de raison, parce qu'il était en quelques sortes celui qui le définissait par excellence dans cette sphère où il n'avait déjà plus l'impression de représenter grand chose. Là où il n'était plus vraiment un journaliste respecté et pouvant lui-même se satisfaire de présenter un véritable mérite, il parvenait encore à s'afficher comme un homme populaire pour sa façon d'être, sa nature accessible, qui lui conférait parait-il une aura agréable rendant sa compagnie suffisamment plaisante pour qu'aucune des rumeurs au sujet de sa fainéantise n'ait fait de lui le paria par excellence de ce milieu pourtant intransigeant. Lawrence était arrivé à Paris sans y connaître personne, et cela remontait tout au plus à un an, pourtant il avait su s'entourer des bonnes personnes et se montrer plutôt indispensable à certaines d'elles. Il savait placer un bon mot quand il le fallait, et quand il s'en sentait capable, il laissait volontiers tomber son costume de simple homme diplomate pour enfiler celui de charmeur moins formel, et c'est aussi en cela qu'il était connu, donc, comme un homme ayant tout bonnement du succès auprès de ces dames. Et ça lui plaisait, évidemment, parce qu'encore une fois les jours où il avait le sentiment de n'être pas grand chose d'autre que ça se faisaient de plus en plus nombreux, et même pour quelqu'un dont on surestime bien souvent l’ego, ça n'est pas rien. Alors ce soir, être profondément seul dans ce grand appartement où résonne froidement le murmure de la télévision, ça lui était pénible. Parce qu'il y avait des soirs où même ses plus intimes relations étaient occupées à gravir les échelons sociaux, ce qui lui rappelait combien il courait petit à petit à sa perte de ce coté-là. Pourtant, c'est bien des coups approximatifs portés contre sa porte qui le tirèrent de ses pensées, l'amenant à se demander qui pouvait bien le visiter à cette heure-ci, le forçant à apparaître comme une sorte d'insomniaque planté devant de stupides rediffusions télévisées. Mais il y avait aussi ces jérémiades qu'il associa cette fois aussitôt à la seule personne qui lui ferait certainement le coup de l'attendre bourrée au pas de la porte ... ou plutôt péniblement avachie contre celle-ci, car c'est la vision qu'il eut lorsqu'il l'ouvrit, et que Franny fut là, évidemment. « J'ai des voisins, je sais pas si t'es au courant » qu'il articula après un rire mutin, soulevant la frêle brune pour la redresser et l'inciter à s'appuyer sur lui pour rentrer. Une fois à l'intérieur, il vint l’asseoir sur le canapé et se posta face à elle, la mine toujours amusée. Oh il ne s'inquiétait pas pour son état, tant qu'elle était ici tout ne pouvait qu'aller pour elle. « Et peut être de la compagnie, qui sait, mais ça tu dois pas être en état de l'envisager. » Bien qu'à cet instant il soit seul, et simplement désireux de ne pas lui faciliter honteusement la tâche. Le fait est qu'il savait pourquoi elle était là, ce qu'elle attendait aussi, et qu'il aimait laisser entendre que ça n'était pas du tout cuit, même si c'était le cas. « Alors qu'est-ce qui te dit que tu as frappé, pardon, gémi à la bonne porte ? » Elle devait sûrement savoir que s'il y avait bien quelqu'un qui pouvait se rendre disponible pour elle, c'était Lawrence, et le fait est qu'elle avait raison, qu'il aurait suffi qu'elle soit capable de l'appeler pour qu'il la ramène lui-même jusqu'ici, où qu'elle se soit trouvée.
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MessageSujet: Re: wearing last night dress ft lawrence   Mer 25 Juin - 10:30

La réflexion ne fut pas très longue, c'était assez évident qu'elle allait pouvoir compter sur la présence de Lawrence. Elle pouvait compter sur lui et d'ailleurs si elle avait eu son téléphone elle se serait contenté de l'appeler et de l'attendre bien sagement le cul sur le trottoirs. Mais non il avait fallut qu'elle égare son téléphone comme le reste de son sac. Elle espère secrètement que c'est Amara qui a eu la bonne idée de se tromper, sachant que les deux jeunes femmes ont le même sac. Mais ce genre de réflexion est à mile lieu de son esprit alors qu'elle glisse le long de la porte de Lawrence, féline marque sa présence tel une chatte égarée. L'heure ? Elle n'en a aucune conscience et ce n'est pas si important tout ce qui compte c'est qu'elle entende du bruit venant de l'appartement, elle est donc désormais certaine que bientôt elle ne sera plus dans un état précaire, sans toit au dessus de sa tête. En plus de ça elle sera en très bonne compagnie, que demander de plus ? Il ouvre la porte, elle a la présence d'esprit de s'écarter légèrement pour ne pas tomber en arrière comme une idiote. Faut croire que la marche lui a éclaircit les idées. « J'ai des voisins, je sais pas si t'es au courant » Elle ne comprend pas bien pourquoi il dit ça, enfin compte l'alcool est toujours bien présent dans ses veines elle s'en rend compte alors qu'elle se laisse soulevé, son esprit embrumé tournoyant légèrement. « Tu préfère que je les réveille plutôt que toi ? » Elle questionne souriante, claquant un baiser sonore sur le coin de ses lèvres. Elle se laisse guider jusqu'à l'intérieur de son appartement, se laissant installer sur le canapé. Heureusement qu'il est là, parce que là clairement elle n'avait pas la force de se hisser sur ses longues jambes. Elle laisse tomber ses chaussures sur le sol, un soupire de soulagement s'échappant de ses lèvres charnues. « Et peut être de la compagnie, qui sait, mais ça tu dois pas être en état de l'envisager. » Elle sourit n'ayant rien perdue de sa malice. Cela va peut être vous étonner mais la demoiselle n'avait même pas pensé dans un premier temps à une compagnie charnelle en venant chez Lawrence. Non, ce qui l'avait attiré c'est clairement son lit confortable qu'elle allait pouvoir squatter en tout bien tout honneur. Mais maintenant qu'elle l'a devant elle, sachant clairement que l'alcool à le dont de la désinhiber encore plus qu'habituellement. « Je suis toujours en état d'envisager ce genre de chose. » Elle vient balancer ses jambes nue sur l’accoudoir du canapé, dans le but de lui donner une vue parfaite sur ce qu'elle appelle son atout séduction : ses jambes interminables. « Alors qu'est-ce qui te dit que tu as frappé, pardon, gémi à la bonne porte ? » Gémi ? Elle s'offusque écarquillant légèrement les yeux. « Je n'ai pas gémi... j'ai miauler. » Elle rétorque retenant sa tête alcoolisé avec sa main droite. Son regard noisette glisse sur le gallois, un sourire séducteur s'installant sur la commissure de ses lèvres. « Tu ne vas pas me renvoyer dehors ? Je n'ai plus rien, ni argent, ni téléphone.. ni même la clef de ma chambre d’hôtel. » Elle lui dit la bouche boudeuse et l'oeil rieur. Bien entendu qu'il ne va pas la renvoyer seule dans la rue. La belle quitte sa veste, dénudant ses épaules. « T'es pas content de me voir Lawrence ? » Elle ajoute passant une main féline dans ses cheveux. Elle se hisse difficilement sur ses jambes dans l'espoir de rejoindre le bel homme de son côté. Elle manque de tomber comme une idiote mais elle retrouve son équilibre au dernier moment. Ce qui provoque un rire cristallin chez la demoiselle. La tâche lui semble compliqué, mais la récompense en vaut amplement les efforts. Franny s'installer sur les genoux du monsieur. « Ton canapé est moins confortable que toi. » dit-elle entreprenant l'ascension de son bras à l'aide de son index et de son majeur. Rapidement elle arrive à l'épaule, continu jusqu'à la courbe de son cou pour venir installer sa main curieuse dans sa nuque.
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